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Bonjour et bienvenue ! Ce blog est mon espace d'expression et d'échange politique. Il me permet de rendre des comptes de mon mandat de conseiller de Paris du 18ème arrondissement délégué à l'enseignement supérieur, la recherche et la vie étudiante et Président de Paris & Co et de l'EIVP. Adhérent de l'UDE et de En Marche je suis membre du groupe Radical de Gauche Centre et Indépendant. Ce blog me permet également de commenter notre actualité politique nationale et parisienne.N'hésitez pas à réagir, à partager et à participer ! De gauche. Réformiste. Européen. Libéral. Ecologiste. Démocrate.

Le blog de Didier Guillot

Bonjour et bienvenue ! Ce blog est mon espace d'expression et d'échange politique. Il me permet de rendre des comptes de mon mandat de conseiller de Paris du 18ème arrondissement délégué à l'enseignement supérieur, la recherche et la vie étudiante et Président de Paris & Co et de l'EIVP. Adhérent de l'UDE et de En Marche je suis membre du groupe Radical de Gauche Centre et Indépendant. Ce blog me permet également de commenter notre actualité politique nationale et parisienne.N'hésitez pas à réagir, à partager et à participer ! De gauche. Réformiste. Européen. Libéral. Ecologiste. Démocrate.

Une pour Tous pourris. Tous pourris pour Une.

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Nous sommes encore loin du scrutin présidentiel des 22 avril et 6 mai 2012. Mais un an avant le scrutin, le sondage publié par Le Parisien dimanche 5 mars est bien un coup de tonnerre dans le paysage pré 2012. Nous n’avons pas encore choisi notre candidat et pourtant ce sondage permet déjà de donner une des clefs du scrutin. Nicolas Sarkozy peut être réélu en 2012. Il le sera à coup sûr si la gauche est éliminée du second tour comme le 21 avril 2002. Cette hypothèse est désormais à nouveau dans les têtes et il est heureux qu’elle le soit. Notre candidat devra donc assurément faire le meilleur score dès le premier tour. Un candidat qui ferait 56% d’intentions de vote mais qui serait éliminé du second tour serait un mauvais candidat. Le Pen fille a réussi une percée d’un niveau peu observé à ce stade d’une pré-campagne. En 6 mois elle a doublé son niveau d’intentions de vote. Elle obtient 23% d’intentions de vote. Soit le score obtenu en 1995 par un certain Lionel Jospin qui lui avait permis de susciter une certaine dynamique lui permettant de dépasser très largement le plancher très bas du total des voix de gauche inférieur à 40%.

On peut se rassurer en faisant l’autruche ou en usant de la méthode coué comme le fait Hamon en expliquant que c’est un sondage et one shot. Sauf que cette montée est continue depuis 6 mois. Palier par palier. Il y a 3 semaines, France Soir publiait un autre sondage qui donnait Sarko à 23, Aubry à 22 et Le Pen à 20. Soit avec la marge d’erreur quasiment la même chose. Et même tous les instituts qui publiaient des sondages avec tous les potentiels candidats socialistes mesuraient une Le Pen entre 17% et 20%.

Sauf qu’en matière de sondage ce n’est pas la photo qui compte mais bien le film de toutes les photos et ce film montre une poussée très forte et continue du vote Le Pen dans toutes les enquêtes depuis plus de 6 mois. J’ai l’impression d’entendre dans les commentaires d’aujourd’hui les mêmes conneries qu’en 2002 quand personne n’a voulu prendre au sérieux les sondages de l’époque. Je me souviens très bien d’avoir alerté les adhérents de ma section le 9 avril 2002 soit 15 jours avant le premier tour pour leur dire que nous allions droit vers un second tour Chirac / Le Pen après la publication d’un sondage qui donnait 16.5% à Jospin et 14.5% à Le Pen. Or j’expliquais alors justement que cette photo était particulièrement inquiétante parce que 3 mois avant Le Pen était à 8 et Jospin à 24 et que les courbes allaient donc se croiser. Notre « chance » si je puis dire ici c’est que les courbes se croisent suffisamment avant pour que chacun mesure le danger qui nous guette.

 

Tous les ingrédients favorisant le Lepenisme new look sont sur la table :

-         échec de Nicolas Sarkozy sur tous les plans, y compris sur la question qui était au cœur de 2002 et 2007 : l’insécurité. Echec absolu sur « la république irréprochable ». Echec aussi sur la notion de volontarisme « Tout devient possible ». Enfin, évidemment échec économique et social. Le chômage de masse a explosé et les salaires sont restés scotchés au plancher.

 

-         Le Pen s’est débarrassée des oripeaux de Le Pen. Sans chercher à faire l’éloge de cette personne détestable, force est de constater qu’elle a eu une stratégie très payante : sortir des provocations de son père notamment sur la question de l’anti-sémitisme ; sortir du piège de l’ultra-libéralisme qui fondait le programme économique et social du FN. Or, voilà le FN new look qui commence à avoir un discours plus « social » et à parler même du rôle des « services publics ». Cette façon de venir marcher sur les plates bandes de la gauche est un redoutable défi pour tous les partis de gauche.

 

 

-         Devant la gravité de la crise, chacun sent bien une forme de révolte qui gronde, mais cette révolte silencieuse ressemble plus à une résignation intense qui s’exprime plus aisément dans les urnes anonymes que dans la rue comme dans le monde arabe. Le score du FN devrait exploser dans les cantonales même là où les candidats sont totalement inconnus au bataillon et n’ont fait aucune campagne.

 

-         Enfin on peut à l’infini gloser sur la façon dont Sarko est responsable de cette montée. Je fais d’ailleurs partie de ceux qui pensent qu’il la souhaite implicitement parce qu’effectivement sa seule chance de réélection réside dans un face à face avec Le pen comme ce fut le cas en 2002 quand le père sauva Chirac miraculeusement. Pour autant, il y a une responsabilité de la gauche, de toute la gauche et du parti socialiste devant cette nouvelle poussée. Le niveau d’intentions de vote en faveur des candidats socialistes est bas. Beaucoup trop bas. Et pas seulement dans l’hypothèse de Martine Aubry testée dans ce sondage. Dans tous les sondages publiés depuis plusieurs mois, il y a ce décalage entre des candidats socialistes battant désormais tous Sarko au second tour et même très nettement en dehors de Royal, mais avec des scores de premier tour compris entre 16% et 23% soit l’étiage bas du PS. A ce stade, l’avantage mesuré de la candidature DSK est d’abord sur sa capacité à déborder cet étiage DES le premier tour. Qu’en sera-t-il dans quelques mois, nous le verrons bien mais à ce stade ce qui est marquant dans l’avantage DSK c’est cette capacité à faire le trou dès le premier tour au delà des scores du second tour auquel je ne prête aucune attention (Jospin était encore annoncé à 52% face à Chirac dans le dernier sondage où il était déjà à 16% pour le premier tour…). Mais chacun pourra d’ailleurs remarquer que tous ces scores sont bien en dessous de celui de notre candidate de 2007 qui avec 26% des voix s’était fait étrillée sur le fait que ce n’était pas assez pour l’emporter au second tour… Mais au-delà de ce score médiocre pour le PS c’est bien la faiblesse de toute la gauche qui devrait retenir l’attention. Dans le fameux sondage en question, quand on additionne toutes les voix de la gauche et de l’extrême gauche, on n’arrive même pas à 40% ! Or je rappelle qu’en 1995, comme en 2002, comme en 2007, la gauche et l’extrême gauche n’ont jamais rassemblé plus de 40% au premier tour. Or, je constate que ce plafond de fer des 40% va de pair avec 2 autres chiffres immuables. D’abord quand on demande aux français de se positionner sur l’axe gauche droite, la part de ceux qui ne se disent ni de droite ni de gauche (34% de mémoire) est désormais plus élevée que ceux qui se reconnaissent dans la gauche (au plus bas niveau sur cette question après 8 ans d’Etat-UMP !) comme de la droite. Or ce ni droite ni gauche est le terreau sur lequel a prospéré la candidature Chevènement en 2002, Bayrou en 2007 et celui dans lequel se meut également Le Pen fille. L’autre chiffre tout aussi immuable, c’est celui mesuré dans le baromètre depuis très longtemps de Paris Match sur la question de la confiance en l’opposition. Nous avons le président de la République le plus impopulaire et le plus rejeté de la 5ème République (le taux de Très mécontents étant supérieurs au total des contents !). Or quand on pose la question aux français « est ce que l’opposition ferait mieux si elle était au pouvoir », là encore le score reste invariablement le même depuis 3 ans : il n’y a pas plus de 40% de français pour croire que nous ferions mieux. Petite précision : en 1997, il y avait une courte majorité pour penser que la gauche ferait mieux que la droite à la veille de la victoire des législatives. Tout cela pour signifier qu’une gauche faible qui de surcroît part complètement éclatée au combat est une gauche qui peut être disqualifiée du second tour. J’espère ne pas avoir à re-pleurer un jour comme entre le 21 avril et le 5 mai 2002, mais le paysage politique de la gauche française reste profondément désespérant et tout particulièrement dans son rapport totalement infantile au scrutin présidentiel. Quand la gauche française osera aborder cette question avec sérénité et maturité. L’élection présidentielle qui reste l’élection préférée des français et la seule où ils se déplacent systématiquement à plus de 80%, n’est pas une élection à la PROPORTIONNELLE. C’est la sélection de 2 candidats et l’affrontement de 2 camps. Or dans ces 2 camps il n’y a pas forcément la gauche. Nous avons failli avoir Balladur/Chirac en 1995. Nous aurions pu avoir Sarkozy/Bayrou en 2007 et nous avons eu Chirac/Lepen. En on continue à avoir tous ces partis, ces candidats et ces groupuscules qui pensent qu’il faut se compter pour exister. Revenons d’ailleurs sur 2002. Chevenement a fait 5%. Taubira 2% et Mamère 5% et Hue 3.5%. Quelle en aura été l’utilité politique à posteriori. Cela a-t-il fait gagné un siège de député, une mairie, une collectivité locale par la suite ? Non rien. Rien que le chaos d’une gauche en miette. En lambeaux et éliminée. Et pourtant ils gouvernaient ensemble la France quelques jours auparavant où là ils avaient pu montrer leur utilité politique pendant 5 ans. Alors effectivement l’une des questions qui sera posée en 2012 sera effectivement celle du pourtour de la candidature socialiste. Ségolène Royal avait eu la chance de rassembler le PRG et le MRC. Notre candidatE sera hors de danger si le PS se met en capacité de créer un accord notamment avec EELV. Dany Cohn Bendit l’a proposé et José Bové a laissé la porte ouverte. Qui l’a entendu ? Il faut cesser notre arrogance et accepter de passer des accords y compris sur les législatives qui viendront derrière. En 2002, il y a eu en catastrophe plusieurs circonscriptions avec candidature unique de la gauche. Pourquoi ce qui fut alors improvisé en catastrophe ne pourrait pas être construit pour justement éviter la catastrophe ? L’idée de primaire reste une idée populaire et attendue. Il n’y aurait rien de plus suicidaire que de les abandonner comme le suggère ceux qui n’ont comme unique horizon que l’appareil dont ils détiennent les manettes ad vitam aeternam. EELV va aussi s’engager dans une primaire. Comme les électeurs du PS et d’EELV sont peu où prou les mêmes d’un scrutin à l’autre, faisons primaire commune pour un candidat commun. Nous avons d’ailleurs réussi à faire un tel accord dans plein de départements aux cantonales et nos binômes PS/EELV font très bien campagne commune. J’aurais aimé pouvoir accrocher notre ancien trublion socialiste à cette perspective, alias J.L.Mélenchon, mais son positionnement ne le permet absolument pas de rentrer dans une telle dynamique. Ceux qui quittent le navire ont souvent une haine inouie envers leurs anciens camarades. Besson étant la caricature absolue. Mais là force est de constater que l’entrée en campagne de notre ex tribun s’est faite sur une tonalité exclusivement tournée vers les forces de gauche qui refusent de gouverner. Il y a plus grave. Jean-Luc Mélenchon a fait toute son entrée en campagne autour de son livre au titre tellement poujadiste « Qu’ils s’en aillent tous ». Dans le tous, il y a aussi les socialistes. Il y a le « tous pourris ». Il y a le « UMPS ». Il y a le « Chirospin ». Bref il y a une tonalité qui n’invite guère à l’optimisme tous les partisans sincère d’une union de la gauche mais de celle qui accepte de gouverner, de travailler, de contracter, de passer des compromis. Et surtout, il y a l’alimentation d’une campagne sur le mode de la trahison de toutes les élites avec un ciblage permanent des élites sociales, économiques et médiatiques (salauds de journalistes). Depuis 5 mois que Mélenchon occupe ces plates bandes où Le Pen père et filles excellent, il n’a pas décollé d’un iota de ce ridicule 5% d’intentions de vote (à partir duquel on nous explique qu’il va faire trembler toute la gauche…). Or dans le même laps de temps, Marine Le Pen a franchi elle tous les paliers les uns après les autres. 10%. 15%. 20%. A quand la barre des 25% ? Tout ceci démontre si cela était encore nécessaire qu’il ne suffit pas de faire du populisme pour rencontrer le peuple. Qu’il ne suffit pas d’être toujours plus à gauche pour retrouver les ouvriers et que la technique qui consiste à prendre les gens pour des cons fonctionne beaucoup mieux chez ceux qui savent le faire avec talent. Jean-Luc Mélenchon a voulu jouer au populisme. C’est Le Pen qui a gagné la mise. Quand on joue à tous pourris, il n’y en a qu’une qui gagne. Une pour tous pourris. Tous pourris pour une.

 

Mais derrière tout cela il y a cette terrible incapacité de la gauche à parler de la vie quotidienne des français tout en essayant de construire un discours positif de fierté et même d’une certaine manière d’exaltation. La gauche vit dans des schémas ridicules quand il faut évoquer les questions de sécurité qui concernent encore des millions d’habitants des quartiers les plus populaires, mais aussi isolés. Sarkozy a échoué sur cette question et nous laissons Le Pen seule face à cet échec parce que notre grille de lecture reste celle de la schizophrénie entre le discours des apparatchiks et l’action de nos élus. Et elle reste incapable d’avoir un beau discours sur ce qu’est la France. La fierté de la France. Ségolène Royal avait d’ailleurs une belle intuition sur la question nationale en 2007 mais comme bien souvent cette intuition fine avait été ridiculisée à travers cette proposition des drapeaux aux fenêtres. Je suis profondément européen et je fais partie des rares socialistes qui ne voient pas la mondialisation uniquement sous l’angle d’une horreur et d’une erreur économique. Cela ne m’empêche nullement de considérer qu’il est très important d’avoir un discours fort et positif sur le modèle Français, sur la République Française et sur ce qui fait sens. En lisant le livre d’Arnaud Montebourg, je perçois que c’est aujourd’hui un de ceux qui a le mieux compris cette question même si pour le coup je trouve que sa confiance dans le cadre national pour ce qui est de la sphère économique me semble dépassé. Pour ma part, si je devais avoir un doute sur la candidature de DSK, c’est d’abord là-dessus beaucoup plus que sur son côté « trop social libéral ». Savoir donner du sens et faire sens c’est exactement ce qu’un Président de la République peut faire et François Mitterrand le faisait avec un talent immense. Ségolène Royal l’avait compris mais ne s’est jamais montrée à la hauteur. Et si j’ai espéré dans le leadership puis d’une candidature de Bertrand Delanoë en 2008 c’est précisément parce que j’ai l’intuition qu’il saurait trouver les mots qui peuvent faire sens. Faire mouche. Faire société. Faire envie.

 

Au-delà de notre programme et de notre crédibilité, si le PS et la gauche veulent participer au reflux de la vague Le Pen, il nous reste donc quelques pistes à creuser :

1° Une surface politique de départ pour notre candidat qui ne soit pas socialo-socialiste ;

2° Un discours qui ne soit pas focalisé sur ce que feront ou non les candidats « les plus à gauche ». Notre programme ne doit pas être compatible avec celui de Besancenot ou du Front de gauche. Il doit être compatible avec les français.

3° Notre candidat devra impérativement ne pas user de la langue de bois parce que ni Sarko ni Le Pen ne la parle et qu’ils sont bien mieux compris en parlant comme tout le monde (sans sombrer dans la vulgarité ou l’insulte…).

4° Nous devons arrêter de regarder les réalités des quartiers difficiles avec les lunettes idéologiques des années 70. Notre discours sur la sécurité doit être un discours fort, clair et lisible.

5° La gauche doit montrer qu’elle est capable d’avoir un discours, une grille de lecture et une adhésion pour remettre en valeur notre modèle Républicain mais en n’ayant pas peur du mot France. Parce que la France d’aujourd’hui ce ne peut et ne doit être ni celle de Sarko, ni celle de Le Pen, il faut re-positiver la question nationale.

6° Choisir le ou la candidatE qui saura le mieux rassembler dès le Premier tour. Et pas rassembler les militants ou appareils, mais bien les électeurs. Les citoyens. Ceux qui voteront en vrai pour les primaires comme le 22 avril et le 6 mai.

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Fifi CHIKH 16/03/2011 22:48


Cher camarade Didier,

Tout le monde sait que le FN est le "parti" qui cristallise, le plus, le sentiment de peur face à l'inconnu. C'est aussi le "parti" du vide et de l'immobilisme !!!
Il suffit d'observer la longueur de ta gesticulation intellectuelle, au sujet du FN et des supputations médiatiques, pour m'en convaincre un peu plus.

Comprends-tu un peu mieux pourquoi les gens votent le FN ?

Par exemple, si tu avais à redire ton message, ci-dessus, à un électeur du FN, penses-tu pouvoir le convaincre de voter pour le Parti Socialiste ?

Tu vois rien qu'à la base y a encore beaucoup, beaucoup, beaucoup, de travail à faire. Et il faudra faire preuve un peu plus de perspicacité, de modestie et d'effort SUR LE TERRAIN !!!

Amitiés Socialistes
Fifi CHIKH
Paris 17è


Delbès Gérard 12/03/2011 09:31


Tout à fait d’accord avec ton analyse.

Toutefois, j’exprime depuis toujours un doute quant aux primaires ouvertes aux sympathisants de gauche. N’y a-t-il pas un danger de voir voter des hordes de militants de droite aux ordres pour
apporter leurs suffrages à la candidate ou au candidat le moins bien placé dans l’opinion face à Sarko ? Certes ils devront signer le papier pour attester qu’ils partagent les valeurs de gauche
mais s’il s’agit d’une opération militante il y a danger.
Amitiés socialistes,


PIROELLE 10/03/2011 09:19


Pour une bonne dynamique à gauche, n'oublions pas les verts !
Regardons les européennes et cet élan jeune et bobo...
L'écologie sociale est le nouveau souffle pour une politique socialiste de gouvernement...Mélenchon peut nous servir à modérer une extrème-gauche irresponsable...


etelbert 08/03/2011 20:38


Zen Didier 14 mois

Bien à toi

Antony


Michel Bellamy 07/03/2011 21:04


Je suis d'accord avec la première partie sur l'évolution des chiffres. C'est d'ailleurs aussi le thème de l'article de Gérard Courtois dans le Monde paru aujour'hui. Mais par pitié, plus court et
avec des alinéas ! J'ai craqué largement avant la fin. Voilà un papier qui peut être découpé en deux ou tros si tu veux qu'il soit lu, ce qui est tout de même essentiel pour l'efficacité.
Amitiés socialistes.
Michel