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Bonjour et bienvenue ! Ce blog est mon espace d'expression et d'échange politique. Il me permet de rendre des comptes de mon mandat de conseiller de Paris du 18ème arrondissement délégué à l'enseignement supérieur, la recherche et la vie étudiante et Président de Paris & Co et de l'EIVP. Adhérent de l'UDE et de En Marche je suis membre du groupe Radical de Gauche Centre et Indépendant. Ce blog me permet également de commenter notre actualité politique nationale et parisienne.N'hésitez pas à réagir, à partager et à participer ! De gauche. Réformiste. Européen. Libéral. Ecologiste. Démocrate.

Le blog de Didier Guillot

Bonjour et bienvenue ! Ce blog est mon espace d'expression et d'échange politique. Il me permet de rendre des comptes de mon mandat de conseiller de Paris du 18ème arrondissement délégué à l'enseignement supérieur, la recherche et la vie étudiante et Président de Paris & Co et de l'EIVP. Adhérent de l'UDE et de En Marche je suis membre du groupe Radical de Gauche Centre et Indépendant. Ce blog me permet également de commenter notre actualité politique nationale et parisienne.N'hésitez pas à réagir, à partager et à participer ! De gauche. Réformiste. Européen. Libéral. Ecologiste. Démocrate.

Transparence - Acte 3

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En 2010, j’ai publié un article sur mon blog visant à faire la transparence sur mes revenus et ma situation patrimoniale. Tout y était : mon loyer, mon bailleur et mes « jetons de présence »… Réélu en mars 2014, il est légitime de mettre à jour cette situation. Compte tenu des récentes mises en cause parues dans la presse, il me paraît également utile d’apporter des éléments précis sur mes conditions de logement.

1° Mandat.

Elu conseiller de Paris PS, mes attributions sont les suivantes :

  • à l’hôtel de ville, je siège au sein de la 3e commission principalement compétente en matière de transports.

  • au niveau du 18e arrondissement, je suis conseiller délégué en charge de l’enseignement supérieur, de la recherche et de la vie étudiante.

Au titre de mon mandat, je perçois chaque mois deux indemnités :

  • en tant que conseiller général de Paris : 2192,89€

  • en tant que conseiller municipal de Paris : 1256,99€

Ces indemnités mensuelles sont réduites à raison :

  • d’environ 6% du fait de ma cotisation au régime de retraite des élus (CAREL) ;

  • de la part reversée aux instances du PS qui représente 440 € par mois, soit 400 € pour la fédération départementale du PS, 10 € au groupe socialiste de l’hôtel de ville et 30 € à la section locale du PS

A noter que l’indemnité d’élu est soumise à cotisation retraite et sécurité sociale mais pas à l’assurance chômage.

2° Représentation dans les organismes et jetons de présence.

Je siège dans plusieurs organismes en tant que représentant de la mairie de paris.

2.1 Organismes avec jetons de présence.

  • SETE Société d’exploitation de la Tour Eiffel : 3840€ / an

  • SEM Paris Seine (Les Halles et Beaugrenelle) : 785€ / an.

Précision : les chiffres indiqués sont ceux de la précédente mandature et sont susceptibles de changer. A vérifier dans de prochaines délibérations qui fixeront les barèmes pour la mandature qui débute.

Pour ces deux organismes, des jetons de présence sont attribués au mois de janvier au regard de la présence dans les instances au cours de l’année N-1.

2.2. Présidences

  • Président de Paris Développement (www.investinparis.com), agence chargée des implantations des entreprises étrangères à Paris

Paris Développement doit dans les prochains mois absorber Paris Région Lab qui réunit les pépinières et incubateurs de la ville de Paris. http://www.parisregionlab.com

Cette école devra, pour sa part, intégrer en son sein l’EPSAA, l’école des architectes et l’école d’horticulture du Breuil pour devenir l’école du génie urbain et paysager de Paris.

Ces deux présidences ne donnent lieu ni à jetons de présence, ni à rémunération.

2.3. Organismes liés à l’enseignement supérieur et à l’attractivité :

  • Fondation Campus Condorcet

  • Université Pierre et Marie Curie – Paris 6

  • Ecole supérieure de Physique Chimie Industielle de Paris (ESPCI)

  • Fondation Pierre Gilles de Genes pour la recherche.

  • Universcience (Cité des sciences et Palais de la découverte)

  • Fondation Prem UP

  • Finances Innovation

D’autres mandats de représentation pourraient s’ajouter (Advancity, Medicen…).

2.4. Organismes liés à l’urbanisme

  • SEMAPA (Paris Rive gauche et Bercy Charenton)

  • Clichy Batignolles (17e) + CAO

  • Atelier Parisien d’Urbanisme APUR

2.5. Organismes liés au 18ème

  • Halle Saint Pierre

  • Collège Coysevox

  • Collège Marie Curie

  • Collège Utrillo

  • Ecole maternelle 29 Marcadet

  • 2 écoles privées

3° Emploi

Depuis 2011, je travaille à mi-temps en CDD à l’université Paris 13 (Villetaneuse-Bobigny). J’y suis chargé de communication en charge des réseaux sociaux, de la photo et de films et des réseaux des anciens. Mon salaire est de 1333,55€ par mois.

4° Patrimoine

Nous n'avons pas de résidence secondaire.

Nous n'avons pas fini de rembourser un emprunt pour achat de Peugeot 807 en 2011.

5° Logement

Faisant l’objet d’articles mensongers et diffamatoires depuis décembre sur le sujet, un point complet s’impose.

J’ai obtenu un premier logement « intermédiaire » dans le 18e à la Goutte d’Or en avril 1997. J’étais à ce moment là salarié du conseil régional d’Ile de France alors dirigé d’ailleurs par le RPR. Tous les salariés avaient régulièrement accès à des offres de logements intermédiaires au titre du 1% et cette liste était d’ailleurs conséquente et variée dans toute la région Ile-de-France. A Paris, les offres concernaient tous les grands arrondissements du 10ème au 20ème. Au vu des offres diverses, variées et très intéressantes, j’ai d’ailleurs fait un choix « militant » de revenir vivre dans le 18e, à la Goutte d’Or, dans un logement qui était resté vacant pendant trois ans, alors que nous vivions auparavant dans une petite maison à Montrouge. L’attribution a fait l’objet d’un passage en commission pour vérification des plafonds de ressources. Il n’y a eu alors aucun « passage en haut de la pile » comme l’écrit de façon poujadiste Le Parisien. J’ai ensuite bénéficié d’une mutation dans le parc après agrandissement de mon foyer en juillet 2000. Je me permets de souligner que mon premier mandat électif date de mars 2008.

Ainsi, je dispose actuellement d’un logement de type F4 de 113m2 rue marcadet dans le 18e arrondissement de Paris. Le loyer, soumis à de fortes variations de charges, est de 2 000€ auquel s’ajoute le parking de 138€ par mois. Je consacre donc 2140€ par mois à mon loyer pour un grand 4 pièces. J’ai 3 enfants et pour leur permettre d’avoir chacun un espace, nous avons transformé un couloir en chambre. Je vis dans cette résidence depuis 2000.

En 2000, le logement était classé dans la catégorie des PLI, logements intermédiaires. Ces logements n’entrent pas dans les logements sociaux au titre de la loi SRU mais ils sont soumis au départ à des plafonds de revenus très élevés (jusqu’à 112000€ par an selon la composition du foyer).

Au bout de 10 ans, ces logements ne sont plus aidés et basculent dans le parc dit « libre ». Les logements intermédiaires de notre résidence sont donc depuis 2010 des loyers libres et ne sont d’ailleurs plus soumis à plafond de ressources, ni surloyers puisqu’il ne s’agit précisément pas de logements « sociaux ». En passant du statut de logement « intermédiaire » aidé à loyer libre, les loyers de cette résidence ont d’ailleurs subi des augmentations de charge très significatives.

Quand on parle des 20% de logements sociaux à Paris, cela comprend les 3 catégories de logements sociaux (PLAI, PLUS, PLS) mais pas les PLI et encore moins les loyers libres.

Petite précision politique. Quand la gauche a inventé la politique de la ville au début des années 90 avec la Loi d'Orientation pour la Ville, elle a instauré le quota de 20% de logements dans les communes. En 1994, le gouvernement Balladur, dans un amendement du parlementaire Gilles Carrez, a fait entrer les logements intermédiaires alors appelés ILN qui sont devenus PLI dans le contingent du logement social. C'était alors une demande très forte des élus RPR de Paris et des Hauts de Seine car l'essentiel des logements produits alors dans ces 2 départements étaient des PLI. C'était une façon de contourner l'objectif initial de mixité sociale. En 2000, la gauche revient dessus à nouveau en instaurant la loi Gayssot dit Loi SRU et les logements intermédiaires et non conventionnés sont à nouveau sortis du contingent des logements sociaux et les dénominations changent. A partir de là les logement sociaux sont donc les PLAI, les PLUS et les PLS et les PLI et logements non conventionnés eux n'ent font plus partie. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle Jean-Yves Mano et Bertrand Delanoë n'ont quasiment plus financé de nouveaux PLI de 2001 à 2014 mais uniquement des PLS dont les plafonds sont justes en dessous et eux considérés comme des logements sociaux à destination des classes moyennes, les vraies. Dans le 18ème de nombreux PLI produits dans les années Chirac, Tibéri ont souvent eu du mal à trouver preneur car ils étaient trop chers dans ces quartiers. Le parc de logements intermédiaires ou non conventionnés est aujourd'hui le coeur des parcs de logements proposés par les entreprises ou ministères dans le cadre du 1% logement. La Préfecture de Police dispose par exemple d'un parc de logements de cette catégorie équivalent à 30% de son effectif. L'APHP doit être au même niveau et chaque ministère, banque, ou assurance a son contingent plus ou moins important.

Ces logements sont assurément légèrement inférieurs au prix du marché. Mais ils sont bien plus proches des prix du marché que des prix du logement « social ». Si ce logement était un logement « social » en type PLAI ou PLUS, son loyer serait tout simplement divisé par 2 et serait donc compris entre 900€ et 1200€ et autour de 1700€ en PLS. Quant au prix du marché, cette notion est relative. Quel serait mon loyer aujourd’hui dans le parc privé si j’étais entré dans un F4 de 100m2 en 1997 ou 2000 ? Probablement très proche de celui qui est le mien aujourd’hui. A titre d’exemple, l’agence immobilière Auburtin située à 500m de chez moi avait jusqu’à très récemment dans son catalogue public et ouvert un F5 de 103m2 à 1930€ et propose aujourd’hui un F4 de 90m2 à 1845€ (cf annonce ci-dessous). Nous vivons dans le 18ème arrondissement, pas dans le marais ni le quartier Latin.

Charte de déontologie

Comme conseiller de Paris élu en mars 2014, j’ai voté, dès la première séance, la création de la charte de déontologie. Cette charte stipule :

« Les élus parisiens s’engagent à ne pas accéder ni disposer d’un logement locatif social, au sens de la loi Solidarité et Renouvellement Urbain »

Le logement que j’occupe n’est toutefois pas un logement locatif « social, au sens de la loi SRU ».

Débat

J’ai voté cette délibération et je m’y soumettrais. J’accepte également que ma situation soit examinée en commission de « déontologie ».

A titre personnel, je ne peux néanmoins que regretter que le politique cède à des chantages pseudo éthiques que je juge choquants et déplacés. Je considère que s’il y a une situation qui peut effectivement s’avérer choquante, c’est celle d’élus qui se verraient attribuer un logement dans le cadre de leur mandat. Cela a existé lorsque la mairie de Paris était gérée par Jacques Chirac et Jean Tiberi. A l’époque, il existait un parc de logements que l’on appelait le parc privé de la ville comprenant des très grands logements dans des très beaux quartiers qui étaient attribués à des élus pour des prix dérisoires au m2, parfois même inférieurs au prix du m2 en vrai logement social. Cela n’est jamais arrivé au cours des deux mandatures de Bertrand Delanoë.

Tous les cas cités par la presse depuis plusieurs mois concernent des élus ayant régulièrement obtenu des logements avant même d’avoir un mandat électoral et l'immense majorité des situations soulevées concernent elles aussi des logements intermédiaires ou non conventionnées.

Au risque de choquer, je considère que quand on est de gauche, le problème n’est pas d’avoir quelques élus dans des logements des bailleurs institutionnels - qui dans 90% des cas ne sont même pas sociaux - mais au contraire, d’avoir bien trop peu de nos élus vivant dans les vrais HLM et je ne parle pas là de logements intermédiaires. Il y a 20% de logements sociaux à Paris et dans certains arrondissements (13e, 14e, 19e ; 20e), ce chiffre peut approcher les 30% ou 40%. Interdire à des habitants d’ensemble HLM de se présenter à une élection et de pouvoir être élu au conseil de Paris est donc non seulement une absurdité politique mais un contresens absolu. Le PS, le PC, le PG et les verts devraient avoir davantage de représentants qui vivent dans ces ensembles au lieu de leur en interdire l’accès. Ils devraient s’honorer à avoir des élus qui représentent la diversité sociale des parisiens et de ses quartiers.

Il conviendrait de se poser des questions si 40% des élus étaient logés en logements publics dans une ville ayant 10% de logements publics. Mais là nous parlons de 10% des conseillers de Paris qui sont logés dans les mêmes conditions que 25% à 35% de parisiens.

Les élus parisiens sont ils des sous citoyens ? Doivent ils aussi s'interdire d'aller à la piscine pour ne pas utiliser les lignes d'autres parisiens. Doivent-ils s'interdire d'emprunter des livres, CD ou DVD dans les bibliothèques municipales pour ne pas prendre la place d'autres parisiens ?

Pour céder au populisme et au poujadisme d’une presse qui se régale à dézinguer de l’élu pour faire le lit tranquille du FN, nous nous attelons collectivement à fixer des règles absurdes renforçant un peu plus le caractère fermé et l’entre soi de notre élite politique. Cette vision du politique ne fait que renforcer son aspect censitaire.

Si certains élus ont eu la chance dans leur vie de pouvoir acquérir un bien en étant propriétaires et d’entrer dans le grand monopoly des plus values immobilières parisiennes, tant mieux pour eux. Ce n’est cependant pas le cas de la majorité des parisiens, des militants parisiens et des élus parisiens.

Transparence - Acte 3
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A. 27/06/2014 18:24

Bonjour,

Concernant votre appartement, serait-il utile de préciser (afin que la comparaison avec la valeur du marché soit cohérente) qu'il a comme avantage, si je ne m'abuse, de ne pas donner sur la rue et d'être doté d'une terrasse (mais je me trompe peut être). Ces derniers critères font que l'annonce immobilière à laquelle vous faites référence vise un appartement qui ne présente pas d'aussi bonne caractéristique que le votre (et donc le loyer de marché de votre appartement serait sans doute bien supérieur)

Concernant le fond, il n'y a sans doute rien à vous reprocher, vous avez sans doute suivi dûment un process que vous êtes à même de bien connaitre compte tenu de votre activité politique. En revanche, je m'interroge sur votre cohérence avec vos engagements politiques.

Peut-on quant, depuis le début de sa carrière, on est payé grâce aux impôts du contribuable, on bénéficie d'un logement à des conditions préférentielles (même si légales), être favorable à une politique systématiquement anti entrepreneur qui tous les jours prennent des risques, paient des employés, paient un loyer pour un montant normal, sont parfois (souvent ?) stigmatisés (par principe le patron est mauvais, il lui appartient de donner des gages de bonne conduite)... N'est ce pas là le vrai problème français ? ceux qui prennent des risques et deviennent riches sont par principe mauvais alors que les personnes n'ayant pas pris de risques financiers dans leur vie sont par principes bons...

Bien à vous

A. 07/07/2014 14:53

Bonjour,
Merci pour votre réponse franche et honnête. Désolé de mon retour tardif.

Dont acte pour votre orientation vers le PS réaliste mais vous maintenez votre soutien, de ce que je comprends, à une politique qui tire à hue et à dia... et vlan une petite louchée de protection (illusoire) des salariés, et vlan une petite louchée de réduction de charges pour les entreprises... tout ca en mettant en place un principe (qui condamne finalement les entreprises qui se battent au quotidien pour faire tourner la boutique car rend de plus en plus complexer leur quotidien voire augmente leurs couts fixes) puis des exceptions (dans lesquelles s'engouffrent les profiteurs de tous poils contre lesquels vous aviez érigé le principe)... bref une politique, à mon sens, contreproductif (mais c'est un trop long débat pour être résumé en quelques lignes)

Post scriptum : A. comme l'initiale de mon prénom... et l'adresse mail est transmise avec mon post (n'y avez-vous pas accès ?)

Guillot Didier 27/06/2014 21:32

Bonjour,

Oui mon appartement a une terrasse et n'est pas sur rue. Dans cette résidence, comme la plupart des locataires se connaissent les logements avec terrasses sont exactement au même prix que ceux sans en tout cas au m2 de logement. Pour le reste je ne vois absolument pas ce qui vous permet d'écrire que je suis favorable à une politique antin patron. C'est vraiment bien mal me connaitre et vous n'avez qu'à lire mon dernier long papier sur mon blog pour comprendre combien cette attaque est infondée. Je fais partie des gens de gauche qui assume toutes nos politiques et y compris celle menée par François Hollande et Arnaud Montebourg sur le pacte de responsabilité et sur le volontarisme pour redresser la france industriellement. J'ai beau être payé par les impôts comme vous dites, sachez que depuis le premier jour où j'ai été salarié (et ma première fiche de paie de ma vie à 18 ans était une fiche de paie d'ouvrier pour me permettre de payer mes études), je n'ai signé que des CDD dont la plupart d'entre eux avaient la clause de confiance rendant ces fonctions très précaires. Par ailleurs, j'ai beau être payé par les impôts, tout au long de ma mission que m'avait confié le maire de Paris en étant adjoint au maire de Paris en charge de la vie étudiante, j'ai mené une politique publique pour favoriser l'insertion professionnelle des jeunes diplômés et pour tout faire pour accélérer le rapprochement entre le monde universitaire, celui de la recherche et celui de l'entreprise. La dernière décision politique que j'ai prise dans mes fonctions a été de créer un lieu dédié à l'entrepreunariat étudiant pour accompagner les étudiants qui ont des projets de créations d'entreprises et ce dans un très beau lieu situé rue de Rennes. Ce lieu ouvrira dans quelques mois. Et c'est bien parce que j'ai mené une politique favorable à l'entreprise que Jean-Louis Missika avec lequel j'avais beaucoup travaillé, et Anne Hidalgo m'ont demandé de prendre la présidence de l'Agence Paris Développement. (www.investinparis.com) Cette agence a pour objet d'aller chercher les entreprises et les investisseurs étrangers pour s'installer à Paris. Dans la précédente mandature cette agence a réussi de très belles implantations et la plus symbolique étant celle de Google. Et cette agence absorbera dans les prochains mois le PRIL qui est l'agence qui coordonne le réseau de pépinières et incubateurs de la ville de Paris. Et la politique menée par Bertrand Delanoë et poursuivie par Anne Hidalgo est de créer un écosystème favorable aux entreprises, à la création d'entreprise et à l'innovation et cette politique a porté ses fruits. Avant 2001 le taux de chômage parisien était nettement supérieur à la moyenne nationale. Maintenant il est nettement inférieur au taux national. Alors avant d'écrire n'hésitez pas à vous renseigner et à dépasser les clichés si faciles et si datés. Tiens une dernière pour la route. Savez vous qu'à Paris, il ne faut que 7 jours pour effectuer toutes les démarches administratives pour la création ou l'installation d'une entreprise, contre une moyenne de 22 jours dans la totalité des autres métropoles européennes. Bien à vous et n'hésitez pas à assumer ce que vous dites en ne vous cachant pas derrière une lettre A comme anonyme.

André Guidi 27/06/2014 10:10

L'argumentaire est solidement charpenté mais ayant le souci de votre carrière politique que je suis attentivement, j'aurais tendance à vous conseiller, pour éteindre la polémique, de laisser cet appartement et de vous tourner vers le parc privé, quitte même à acheter car vous avez une bonne surface financière. Ne vous mettez pas à dos la maire de Paris. Il y a des articles partout dans la presse sur cette affaire, il ne faudrait pas y laisser trop de plumes voire votre peau politique. Vous avez beaucoup de talent. Ce serait vraiment dommage. J'aurais beaucoup de peine ainsi que vos amis de Sciences-Po Lyon, Lionel Boisseau et Laurent Gerboult. Courage !

Bien à vous

André

Eames 27/06/2014 09:03

Pour l'attribution d'un logement social il faut prendre en compte le revenu fiscal du foyer. Donc...?

Hugo Hanry 26/06/2014 19:59

Militant PG, je partage ce que vous dites, j'en fait part ici, pas facile de ramer face à un ras de marée : http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1218099-.html

jul 26/06/2014 15:49

Le logement comme nouveau critère de discrimination politique ... où tout cela va-t-il s'arrêter ?